En 1975, le journaliste François De Closets parlait au Journal télévisé d'antenne 2 du futur métro lillois, le
V A L ( Véhicule Automatique léger mais anciennement acronyme de " Villeneuve d'Ascq Lille" , alors encore en phase d'essais.
L'inauguration était prévue en 1978, la première ligne fut finalement ouverte en 1983.
Des 4 lignes prévues au départ, seules 2 existent aujourd'hui.
Et si le multimédia avait été inventé il y a plus d'un demi-siècle ?
Le centenaire de la naissance du chorégraphe Alwin Nikolais est l’occasion de célébrer l’un des chorégraphes américains les plus importants
du XXe siècle. La Ririe-Woodbury Dance Company, dépositaire de son répertoire, rend hommage à celui qui a bousculé la danse moderne par son approche sensationnaliste.
De Susan Buirge et Carolyn Carlson à Dominique Boivin, Philippe Decouflé, Daniel Larrieu et tant d’autres…,
il a nourri nombre de chorégraphes.
A l'origine d'une révolution visuelle dans la dynamique traditionnelle de la danse, Alwin Nikolais surprend, dans les années cinquante, par son sens de la féerie qui métamorphose
la scène en vivant kaléidoscope.
Unique en son genre, le chorégraphe-plasticien est l’inventeur d’un théâtre total, autant visuel qu'auditif, dont il fabrique tous les ingrédients : danse, musique, costumes, lumières,
scénographie…
Avec des spectacles follement animés, multicolores, d’une esthétique, d’une sonorité, d’une fantaisie inconnues jusque là, Alwin Nikolais allait bouleverser le regard du public
français dont il devint d’emblée l’un des artistes préférés.
L'Opéra de Lille a invité pour quelques représentations la troupe du " Ririe-Woodbury Dance Company" pour un spectacle reprenant cinq pièces décisives, une par décennie de créations.
Un spectacle à découvrir absolument !
Encore le vendredi 10 juin à 20h00 à l'Opéra de Lille ( www.opera-lille.fr )
A Avignon les 14 et 15 juin ; A Ollioules ( Var ) les 17 et 18 juin.
Six représentations de "The Rake's Progress" de Stravinsky ouvriront la saison 2011-2012 de l'Opéra de Lille, qui offrira "une proposition encore plus
large" que lors de la saison précédente, avec sept productions lyriques, selon sa directrice Caroline Sonrier.
Partition néoclassique, "The Rake's Progress" ("La Carrière du libertin") est un opéra en trois actes souvent comparé à des opéras de Mozart.
Autre temps fort de cette saison lyrique, une oeuvre baroque, "Le Couronnement de Poppée" de Monteverdi, mis en scène par Jean-François Sivadier, qui avait déjà oeuvré sur "Carmen", grand succès
de la saison 2009-2010.
A la direction musicale, on retrouve Emmanuelle Haïm, à la tête de son propre ensemble d'instruments anciens, Le Concert d'Astrée. Le duo avait déjà officié ensemble sur "Les Noces de Figaro", il
y a deux ans.
"Agrippine" de Haendel, "Austerlitz, un voyage d'enfance" de Jérôme Combier, "Le Tour d'écrou" de Britten, "Passion" de Pascal Dusapin et "Cendrillon" de Massenet avec l'Orchestre national de
Lille complèteront le programme lyrique de la saison.
( source AFP )
Et le clip tout nouveau tout chaud vous dévoile la nouvelle saison !!
En 1968, Lille fêtait le tricentenaire de son rattachement à la France.
Ce fut l'occasion pour la ville d'organiser à l'Hospice Comtesse une exposition intitulée "Avant la conquête".
Sur des images des pièces de l'exposition, essentiellement des gravures et des plans anciens, Philippe JESSU, conservateur de l'Hospice Comtesse, nous raconte la vie de la cité à cette période.
Prenez une chorégraphe américaine de talent et réputée,
Prenez un créateur équestre célébrissime pour ses spectacles,
Installez le tout sur une friche industrielle du bassin minier,
Mélangez et vous obtenez le nouveau spectacle imaginée par Carolyn Carlson et Bartabas, "We were horses" ( Nous étions des chevaux ) dans l'ancienne usine "
Plastic omnium" de Bruay La Buissière.
La rencontre des deux monstres sacrés du (grand) spectacle ne pouvait qu’avoir lieu, tôt ou tard.
Carolyn Carlson a toujours été fascinée par les chevaux.
Bartabas rappelle, lui, que dans ses spectacles, il y a toujours eu de la danse.Que tout est danse.
Sur une musique hypnotique du début des années 70 de Philip Glass,écuyères aux longs cheveux flottants sur chevaux à crinière soigneusement taillée chassent des danseurs
légèrement habillés en couleurs minérales, dont la gestuelle s'inspire de celle du peuple des équidés.
Au gré de la dizaine de tableaux vivants qu'ils ont orchestrés, la chorégraphe américaine et le créateur du théâtre Zingaro ont invité le public à un retour aux confins
des origines de l'humanité. Un voyage dans le temps servi par la grâce et l'élégance des danseurs et le mouvement majestueux, épuré et perpétuel des chevaux. À moins que cela ne soit
l'inverse...
Cette rencontre singulière des langages des arts équestre et chorégraphique, quelquefois lancinante, parfois spectaculaire, est souvent d'une harmonie envoûtante même si quelques longueurs se
font sentir.
Reste que le public, partagé au sortir du spectacle sur le choix du répertoire musical, n'en a pas tenu rigueur aux deux monstres sacrés. Preuve, la longue ovation qu'il leur a réservée sur
scène quand les notes se sont tues.
Ne cherchez pas de places. tout est complet jusqu'au 1er juin.
Le spectacle sera repris aux "Nuits de Fourvière" dans le Grand théâtre romain de Lyon du 7 au 11 juin puis dans le cadre du Monaco Dance forum, les 8, 9 et 10 juillet.
Un nouveau spectacle de Zazie à l'Olympia, ça ne se rate pas !
Et bien le résultat est un peu en dessous de mes attentes : le choix des chansons est perfectible, la fin est complètement ratée, la relation avec le public un peu molle et enfin ( le pire
? ) j'étais mal placé ! !!
Bon, je ne lui en veux pas. Elle reste dans mon Top 3 mais j'aime pas être déçu ! J'attends la prochaine tournée !
Dimanche, spectacle surprise au Théâtre Marigny, spectacle dont je n'avais jamais entendu parler ( Honte à moi ! ) par un artiste que
je ne connaissais pas ( Honte à moi bis ! ) : Au revoir Parapluie de et par James Thiérrée.
Une tempête se lève, un équipage affronte les flots, un bateau s'échoue sur ce qui ressemble à une île. Apparaissent des magiciens, des sirènes, des nymphes
et même des cyclopes !
S’il finit par pleuvoir des étoiles sous un chapiteau géant, l’imaginaire de ce spectacle emprunte autant au cirque, à la mythologie grecque
qu’à la vie quotidienne : enfiler une veste qui tente de s’échapper, écouter son cœur réfugié dans son genou ou s’asseoir sur une chaise déglinguée… Et c’est sans doute là l’immense talent
de James Thiérrée.
James Thierrée a hérité du talent de son grand- père, Charlie Chaplin !. Poésie, magie, fantaisie sont au rendez- vous dans « Au revoir parapluie ». Il
nous embarque dans un vaisseau fantôme à la recherche de paradis perdus. il n'y a pas de limite, aucune narration n'arrete son imaginaire débridé.
Il laisse la place à toutes les inventions les plus baroque. Nous sommes au carrefour du récit et de l'émotion visuelle.
«Posez vos valises, laissez vous aller, non pas temps au rêve qu'au désir de rêver l'impossible » dit James Thierrée.
C'est une bonne philosophie pour un spectacle, non ?
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La vidéo date de 2007, année où ce spectacle a reçu le "Molière du meilleur Spectacle en région."
"Au revoir Parapluie" , c'est au Théatre Marigny à Paris jusqu'au 04 juin 2011 mais, hélas, tout est complet !